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Vaux-le-Pénil ne veut pas de la future prison

Après Rubelles, c'est Vaux-le-Pénil qui a opposé un refus catégorique au projet de la préfecture de Seine-et-Marne d'implanter un nouveau centre pénitencier au sein de l'agglomération de Melun Val de Seine.
Vaux-le-Pénil ne veut pas de la future prison
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L'implantation de cette maison d'arrêt (d'une capacité de 1 000 places) sur une parcelle de 20 hectares et qui doit remplacer l'actuelle prison de Melun, demeure donc un sujet de discorde entre l'Etat et les municipalités de l'agglomération. Le 15 janvier, les élus de Vaux-le-Pénil ont même quitté une réunion organisée par la préfecture. Celle-ci leur avait présentés deux sites possibles basés dans leur commune (les Prés Neufs et près de la ferme de Germenoy), ce qui a eu le don de provoquer leur courroux. Henri de Meyrignac, le maire de la ville, affirme qu'un tel projet dénaturerait sa commune, notamment son caractère agricole.

De son côté, la préfecture de Seine-et-Marne a tenté de calmer en le jeu en annonçant que la piste de Vaux-le-Pénil était écartée. Mais les élus pénivauxois restent vigilants et vont même lancer une pétition pour que ce projet concernant leur ville soit définitivement abandonné.

La construction d'une maison d'arrêt dans l'agglomération melunaise à l'horizon 2027 a été initiée par Nicole Belloubet, la ministre de la Justice de l'époque. Son objectif était d'augmenter le nombre de places de détention.

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