AccueilÉconomieVie des entreprisesRaffinerie de Grandpuits : le plan de sauvegarde validé

Raffinerie de Grandpuits : le plan de sauvegarde validé

L'administration a validé, le 31 mars, le plan de sauvegarde de l'emploi de la raffinerie de Grandpuits, que Total va reconvertir.
Raffinerie de Grandpuits : le plan de sauvegarde validé
@ Adobe Stock

ÉconomieVie des entreprises Publié le ,

La Direccte (Direction générale des entreprises de la concurrence, de la consommation du travail et de l'emploi) d'Île-de-France a autorisé la validation de l'accord collectif relatif au plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de l'entreprise Total Raffinerie France.

Cet accord avait été signé fin février par la CFDT, FO et la CFE-CGC après presque 40 jours de grève sur le site. En septembre 2020, Total avait annoncé que le raffinage à Grandpuits cesserait fin 2021 et le stockage de produits pétroliers fin 2023 pour laisser place à un projet de reconversion centré sur la production de biocarburants et de bioplastiques et à l'exploitation de deux centrales solaires photovoltaïques.

Estimé à 500 millions d'euros, ce redéploiement n'entraînera aucun licenciement, mais des départs à la retraite anticipée et des mobilités internes. Le groupe a également assuré que 250 postes (sur les 400 que comptent aujourd'hui la plateforme de Grandpuits et le dépôt associé de Gargenville dans les Yvelines) seraient maintenus.

De son côté, la CGT indique se « réserver la possibilité » de saisir la justice pour faire invalider ce PSE. Selon l'organisation syndicale, cet accord va entériner « 700 suppressions de postes » parmi le personnel et les sous-traitants. Toujours selon elle, la Direccte, et par ce biais l'Etat lui-même, assume donc d'entériner l'existence d'une « véritable poudrière en Seine-et-Marne qui pose le risque d'un nouveau Lubrizol dans le département ».

Partager :
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?