AccueilDroit & chiffre"Pour un CNB rassemblé dans l'action"

"Pour un CNB rassemblé dans l'action"

Concernant la prochaine élection de nouveau président du CNB, voici le communiqué de Me Roland Rodriguez, président de la FNUJA et membre du Conseil national des barreaux.
Conseil national des Barreaux

Droit & chiffre Publié le ,

« A la suite de l'audition publique, lors de son comité du 31 août, des deux candidats en lice pour la présidence du CNB, la FNUJA a décidé d'apporter son soutien à la candidature de Jean-Marie Burguburu.
La défense des intérêts de la profession passe par un apaisement immédiat, un rassemblement de toutes les forces vives de la Profession et un respect des institutions en place.
Le projet de Jean-Marie Burguburu, ancien Bâtonnier de Paris, s'inscrit dans ce cadre d'apaisement, de rassemblement et d'unité que la FNUJA appelle de ses vœux depuis déjà plusieurs mois. Le CNB doit poursuivre ses travaux, qui n'ont pas été interrompus nonobstant les prises de distance de certaines composantes, et porter haut les revendications de la profession auprès des Pouvoirs publics.
Le travail de réforme de la gouvernance, indispensable, doit également être repris dans la sérénité et dans le respect de chacun, en dehors de toutes formes de pressions et de tensions.
La FNUJA a pris note de la volonté du bâtonnier Burguburu de travailler avec toutes les composantes de l'assemblée générale, et de ne solliciter la démission ni des membres du bureau ni des présidents de commission.
On ne peut que regretter que certains membres du bureau aient crû se sentir contraints, dans cette période troublée, de remettre leur démission pour solliciter leur réélection, alors même qu'ils n'avaient pas démérité et que, élus pour trois ans, leur légitimité reste incontestable.
Il conviendra qu'ils soient purement et simplement reconduits dans leur mandat.
Le bureau du CNB est élu en début de mandature et pour trois ans : il est le gage de la bonne marche et de la stabilité de l'institution, quand le président n'est lui élu que pour un an, renouvelable deux fois (ce qui constitue d'ailleurs une incongruité sur laquelle il faudra revenir).
Les pressions d'un certain nombre d'élus du collège ordinal, consistant à instrumentaliser la démocratie et à solliciter la démission des élus syndicaux siégeant au bureau, aux fins de procéder à sa recomposition au profit des ordinaux, ne sont pas responsables. Elles participent de la déstabilisation de l'institution. Elles maintiennent notre institution dans des querelles inutiles entre ordinaux et syndicaux. Elles ne reposent sur aucune légalité et, pour tout dire, doivent cesser.
Il est grand temps que les manigances cèdent la place aux discours de vérité, à l'unité retrouvée et au travail effectif autour des intérêts de la profession.
Les élus FNUJA, dont la liste est arrivée en tête au niveau national sur le collège général, n'ont de leçon de légitimité à recevoir de personne, et ne céderont pas à ces pressions en tout état de cause.
L'assemblée générale du 6 septembre doit marquer la fin de la période troublée que traverse le CNB depuis la décision de Madame le bâtonnier de Paris, en mai dernier, de contraindre le collège ordinal parisien à ne plus siéger au sein de l'institution nationale représentative.
L'élection d'un nouveau président, est la seule élection utile et nécessaire lors de la prochaine assemblée générale.
Les élus des Jeunes Avocats au sein du CNB et plus particulièrement, ceux en poste au sein du bureau du CNB, sont déterminés à poursuivre leur mandat et leurs missions aux côtés du nouveau président qui sera éllu. »

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