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Nomination à la commission de la formation professionnelle du CNB

Christiane Taubira, garde des Sceaux, vient de nominer par arrêté du 27 mai les nouveaux membres de la commission de la formation professionnelle du Conseil national des barreaux, tandis que le président du CNB nomme Élizabeth Ménesguen à la tête de la commission.
Nomination à la commission de la formation professionnelle du CNB
© CNB - Elizabeth Ménesguen, présidente de la formation professionnelle du CNB

Droit & chiffre Publié le ,

Sont nommés par la ministre de la Justice membres de la commission de la formation professionnelle du CNB, en qualité de magistrats :

  • Membres titulaires : Michèle Salvat, conseiller à la cour de cassation ; Isabelle Bignalet, magistrat détaché à l’Ecole nationale de la magistrature.
  • Membres suppléants : Aude Ab-der-halden, premier-vice-procureur près le tribunal de grande instance de Paris ; Sophie Vignaud, magistrat détaché à l’Ecole nationale de la magistrature.

Sont nommés en qualité de membres de l’enseignement supérieur :

  • Membres titulaires : Clotilde Grare, professeure des universités à l’université Paris-V ; Philippe Brun, professeur des universités à l’université de Chambéry.
  • Membres suppléants : Philippe Neau-Leduc, professeur des universités à l’université Paris-I ; Muriel Chagny, professeure des universités à l’université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines.

C’est à Élizabeth Ménesguen, ancien bâtonnier du barreau du Val-de-Marne (2008-2009), ancien membre du bureau de la Conférence des bâtonniers de France et d’Outre-Mer (2010-2012) et ancien directeur de l’École de formation des barreaux de la cour d’appel de Paris dite EFB (2012-2013) que Pascal Eydoux, président du CNB, a délégué sa présidence.

La présidente déléguée de la commission formation, rappelle les prérogatives de la commission institutionnelle du CNB pour la mandature 2015-2017 : « Consciente de ce que c'est de la formation que dépendent l'efficacité de la profession d'avocat, son dynamisme et, pourquoi le taire, sa compétitivité face aux autres professionnels du droit, elle avait défini ses objectifs et arrêté ses priorités : optimisation du financement des écoles, détermination du statut de l'élève-avocat, mise en musique de la réforme de la formation initiale (…) L'implication de ses élus, leur enthousiasme à traiter ces questions d'importance pour le devenir de la profession étaient totales mais il manquait encore à la commission le regard et la contribution des magistrats et des universitaires qui la composent et qui, conformément au décret, doivent être désignés par le garde des Sceaux. La commission les espérait, elle est enfin comblée et leur réservera le meilleur accueil. Elle va ainsi pouvoir poursuivre ses travaux en mettant "toutes les ardeurs en œuvre". »

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