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environnement Le projet de la Bassée franchit un nouveau cap

Les actes notariés d’acquisition de plusieurs terrains privés communaux ont été signés, permettant la construction d’une digue.
Le projet de la Bassée franchit un nouveau cap
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C’est dans le cadre de l’aménagement hydraulique du casier pilote de la Bassée et afin de permettre l’édification d’une digue que ces actes de vente ont été signés. Frédéric Molossi, désormais vice-président de l’établissement public territorial Seine Grands Lacs, Julien Carmeille, chef de projet de la Bassée, et maître Inrep (étude Cheuvreux) étaient présents lors de cette signature officielle. Les trois terrains acquis se situent à Châtenay-sur-Seine, Egligny et Gravon et représentent à eux trois près de 12 hectares.

Ce territoire se situe globalement dans le lit supérieur de la Seine, entre Nogent-sur-Seine et Montereau-Fault-Yonne. C’est une réserve naturelle nationale qui a été classée en 2002 avec une surface de 854 hectares.

C’est pour améliorer la protection de l’Île-de-France des crues débordantes de la Seine, que Seine Grands Lacs, reconnu en 2011 Etablissement public territorial de bassin (EPTB), a décidé, en 2020, de réaliser un projet visant un double objectif : aménager des espaces en amont de la région parisienne pour retenir l’eau des crues et valoriser un écosystème unique. Le premier espace endigué est en cours de réalisation et sera donc aménagé sur 360 hectares sur le territoire de quatre communes (Balloy et désormais Châtenay-sur-Seine, Égligny et Gravon). Tout en accompagnant la création de cet espace endigué, l’EPTB Seine Grands Lacs participe également à la valorisation écologique de cinq sites emblématiques. Tous ces travaux devraient être finalisés en 2024.

En tant que syndicat mixte depuis 2017, Seine Grands Lacs est gestionnaire et propriétaire des barrages réservoirs du bassin de la Seine. Il assure la double mission historique d’écrêter les crues d’hiver et de printemps et de soutenir les débits de la Seine et de ses affluents (Aube, Marne et Yonne) en été et en automne. Il est également porteur d’un Programme d’actions et de prévention des inondations (PAPI) de la Seine et de la Marne franciliennes pour un budget global de 182 millions d’euros HT.

Devenu un acteur majeur de l’eau sur le bassin amont de la Seine, l’EPTB a désormais un nouveau président. Patrick Ollier, qui dirige déjà la Métropole Grand Paris (MGP), a été élu à l’unanimité par le comité syndical le 28 septembre dernier.

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