Après une vingtaine d'années passées en tant que cadre au sein d'entreprises du CAC 40 et suite à une expérience favorable, Gersende Diquelou décide de se tourner vers l'hypnose. Elle crée un premier cabinet à Bussy-Saint-Georges en 2013, puis à Lagny-sur-Marne en 2016. « Mais j'ai très vite été confrontée à l'isolement du travailleur indépendant », confie celle qui travaillait auparavant au contact d'équipes importantes.
L'idée germe alors de créer un lieu qui puisse rassembler divers praticiens, afin d'apporter un accompagnement complet aux personnes en quête de bien-être. « J'ai eu l'opportunité d'acquérir 300 m² de bureaux à Lagny, pour créer ce premier cabinet de thérapies complémentaires dénommé MaxSenss », précise-t-elle. « Certains praticiens ont peur de la concurrence, or, je pense que chaque thérapeute a une approche qui lui est propre et qui complète celle des autres. L'idée, c'est de mettre fin à notre isolement et de créer des synergies entre praticiens ». Une trentaine de praticiens certifiés (yoga, kinésiologue, psychologue clinicienne, naturopathes…) a déjà rejoint l'aventure MaxSenss ; et Gersende Diquelou ne compte pas s'arrêter là. « Mon nouvel objectif, c'est d'attirer des médecins généralistes, pour pouvoir proposer un suivi global », imagine l'hypnothérapeute. « J'aimerais beaucoup accueillir un orthophoniste, d'autant plus qu'il en manque à l'heure actuelle », poursuit la fondatrice de MaxSenss.
Forts de ses neuf cabinets, MaxSenss ne se contente pas d'accueillir des praticiens à temps complet ou partiel, mais propose également d'accompagner le professionnel du bien-être. « Nous pouvons l'aider à créer son site internet, à se conformer au RGPD, mais aussi à prendre des rendez-vous en ligne grâce à notre partenariat avec Doctolib », explique Gersende Diquelou.
Une cellule “MaxSenss kids” a également été créée pour accompagner les enfants, tandis que “MaxSenss seniors” devrait prochainement voir le jour. Et si le centre est un succès, Gersende Diquelou se voit bien implanter des centres MaxSenss partout en France, « pour propager cette dynamique plus largement, mais toujours dans le respect de la déontologie ».