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La CGPME perd son G

Créée en 1944, l'ex-Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) a changé de visage pour la nouvelle année. Patrick Renault, président de la CPME 77, revient sur cette simplification du nom de l'organisation interprofessionnelle patronale dédiée aux PME.
La CGPME perd son G
© MSM - Patrick Renault, président de la CPME 77.

ActualitéGrand témoin Publié le ,

"Ce changement est d'abord dû à l'arrivée d'un nouveau président à la tête de notre organisation. Depuis 2002, Jean-François Roubaud, qui était président de la CGPME nationale, a fait un gros travail de présence et aussi de visibilité.

Mais depuis le 21 janvier 2015, c'est François Asselin qui a pris les commandes, quelqu'un de plus jeune que Jean François Roubaud, il est arrivé alors que la CGPME avait déjà une matière, une visibilité. Et effectivement, il s'est dit pour aller encore plus loin dans la réforme, il faut revoir nos codes de communication.

La communication a évolué. La prise de parole et de façon automatique le logo, qui était un peu dépassé, ont été rénovés. C'est donc depuis le 6 janvier 2017 que nous nous appelons CPME, avec une déclinaison territoriale ou régionale. C'est quelque chose de plus moderne, nous avons simplifié les lettres en supprimant le G de général, pour mettre en avant les valeurs de la confédération (valeurs humaines, proximité, rigueur, fiabilité, combativité, et créativité).

C'est effectivement une année charnière, le 1er mars sort le livre blanc des recommandations ou idées pour les candidats à la présidentielle, et le 6 mars à la CPME nationale nous recevons trois candidats à la présidentielle (E. Macron, F.Fillon et M. Le Pen). Donc c'est une année importante pour donner un discours et une visibilité aux TPE/PME."

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