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Environnement

« L’ÎLE-DE-FRANCE ne peut être que polycentrique », pour Valérie Pécresse

Le 26e Salon de l’Association des maires d’Île-de-France (Amif), organisé les 28 et 29 juin, a été l’occasion pour les élus franciliens de plancher sur le thème des « transitions ».
« L’ÎLE-DE-FRANCE ne peut être que polycentrique », pour Valérie Pécresse
© MSM

TerritoiresCollectivité Publié le , Quentin Clauzon

« Il y a finalement deux grands enjeux pour les collectivités et l’Etat. À court terme, la question sociale. Et à moyen terme, la question écologique. Et les deux ne doivent pas se télescoper », a lancé Valérie Pécresse, présidente de la Région, lors de la table ronde d’ouverture du Salon de l’Amif baptisée “Les collectivités au cœur des transitions”.

Si l’Île-de-France est riche en termes de PIB (qui équivalent à celui de la Suisse), c’est aussi une Région abritant les quartiers les plus pauvres de France, avec des inégalités très fortes. « Donc la réduction des fractures sociale et environnementale doit être notre priorité », a assuré Valérie Pécresse.

Pour ce faire, la Région va lancer « un grand exercice régional », la révision de son Schéma directeur environnemental (Sdrif-E). « Qu’est-ce que nous allons pouvoir construire dans la Région ? Où va-t-on implanter les activités ? Où va-t-on mettre des espaces verts ? Où va-t-on avec les logements ? Comment va-t-on redessiner l’Île-de-France à l’horizon 2040 ? Voici à quoi répondra le Sdrif-E. L’objectif est de mettre la question de la renaturation ; de l’harmonie entre l’homme, la ville et la nature au cœur de ce schéma », a expliqué la présidente de la Région.

Mais pour Valérie Pécresse, cet aménagement de la Région ne peut être que polycentrique. « Nous ne voulons pas tout concentrer au cœur de l’agglomération parisienne ou de la Métropole. Nous voulons vraiment que dans chaque territoire de l’Ile-de-France, les Franciliens puissent trouver tout ce dont ils ont besoin, qu’il s’agisse du logement, de l’emploi, de la formation, ou d’espaces verts. Il faut arrêter avec la spécialisation des espaces, c’est réellement le cœur du sujet, nous voulons une Région équilibrée et solidaire », a-t-elle indiqué.

Il faut dire que la pandémie a profondément modifié les aspirations des Franciliens, qui retrouvent notamment le goût pour la nature. « On voit une arrivée de familles colossale en grande couronne donc il faut pouvoir répondre à ces nouveaux besoins. Ces personnes quittent Paris, désirent des appartements plus grands, télétravailler davantage… Bref, elles souhaitent une autre vie. Donc c’est un enjeu majeur, il faut amener tous les services de la grande ville au plus près des habitants », a ajouté la présidente de Région. « Il y a une transhumance des populations à laquelle nous devons répondre. C’est une chance formidable pour l’Île-de-France en termes de nouvelle qualité de vie ».

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