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Coulommiers construit sa future unité de traitement d'eau potable

Débutés en juin, les travaux dureront 18 mois. La Ville poursuit ainsi ses efforts en matière de transition énergétique.
Coulommiers construit sa future unité de traitement d'eau potable
© Utep Coulommiers

TerritoiresCollectivité Publié le ,

Construction d'une nouvelle station d'épuration, extension du réseau de géothermie et maintenant sécurisation de la ressource en eau potable. La municipalité de Coulommiers, soutenue financièrement par le Département, la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie et l'Agence de l'eau, continue de préserver son environnement. Cette fois-ci, le projet porte sur la création d'une Unité de traitement d'eau potable (Utep) à l'horizon 2022. Financièrement et techniquement, il s'agit d'une opération d'envergure pour la ville, qui assure la maîtrise d'ouvrage déléguée et qui a initié ce projet. « Depuis 2008, l'équipe municipale a fait du développement durable une priorité avec des investissements majeurs », confirme Laurence Picard, l'actuelle maire (Agir) de Coulommiers. Ce futur outil de traitement est, en effet, l'aboutissement de l'action engagée par la commune se traduisant par la réalisation de plusieurs travaux : réhabilitation et sécurisation de trois puits de captage, création de deux nouveaux puits (entre 2017 et 2019) et renouvellement de réseaux dans neuf rues de la ville.

Située avenue de Rebais, à côté de la nouvelle caserne des pompiers, la future Utep remplacera l'unité créée en 1980, qui arrive en fin de vie.

Cette localisation a été choisie pour optimiser le fonctionnement et la capacité de l'unité à traiter les eaux captées dans la plaine des Capucins et celles provenant de la source naturelle. D'autre part, des études d'impact acoustique et d'insertion paysagère ont été réalisées, afin de s'assurer que le bâtiment s'intègre bien à son environnement.

À partir de 2022, l'unité de Coulommiers permettra de produire une eau potable de qualité répondant à tous les critères de potabilité exigés par la réglementation. Elle contribuera également à « réduire la dureté de l'eau (responsable du calcaire) et les phénomènes de turbidité (eau colorée) », selon le communiqué de la Mairie.

Le coût de cet investissement se chiffre à près de 1,1 million d'euros (hors taxes) financés à 60 % par le Conseil départemental de Seine-et-Marne et par l'Agence de l'eau.

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