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Les archives du site Le Moniteur de Seine-et-Marne

463 articles publiés en 2016

Concours des villes et villages fleuris 2016
Visite du Médiateur du crédit aux entreprises


Un Meldois lauréat Talents des Cités
Île-de-France : des actions pour lutter contre le mitage
Le Siredom au cœur de l'économie circulaire
Disneyland Paris, un modèle social et sociétal d'entreprise
Dispositif d'urgence pour les professionnels sinistrés
Autorité de la concurrence : photographe et arbitre
Éric Berger : « Les entreprises ont toujours besoin d'air »

Éric Berger : « Les entreprises ont toujours besoin d'air »

Fête de l'alternance au Parc Floral le 26 mai

Le Medef Île-de-France, la préfecture de la Région Île-de-France et la CCI Paris - Île-de-France, en partenariat avec Pôle emploi, se mobilisent en organisant pour la 5e année la Fête de l'alternance.
Les jeunes, en particulier les peu ou pas qualifiés, font partie des publics vulnérables sur le marché de l'emploi. Avec un taux de chômage des moins de 25 ans de 18%% en Île-de-France, la mobilisation des acteurs de la Région en faveur de l'emploi reste un sujet prioritaire.
De ce fait, le Medef Île-de-France et ses partenaires réunissent pour cette Fête de l'alternance plus de 50 grandes entreprises de secteurs d'activité variés ainsi que
70 organismes de formation qui seront présents pour proposer plus de 15 000 offres de contrats de professionnalisation et d'apprentissage.
Cinq grands pôles (information, métiers et formation, accompagnement, recrutement et handicap) seront aménagés sur 5000 m2 de stands dans l'enceinte du Parc Floral.
​Parce que les jeunes qui choisissent la voie de l'alternance disposent d'atouts opérationnels qui répondent aux besoins des chefs d'entreprise, les organisateurs souhaitent plus que jamais promouvoir cette filière de formation.
Dans le cadre de la Fête de l'alternance, le Medef Île-de-France mettra l'accent sur deux contrats porteurs :
- Le contrat d'apprentissage
Contrat de travail à durée déterminée (en principe deux ans) ou indéterminée. Il prépare à un diplôme ou à l'obtention d'un titre professionnel enregistré au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
- Le contrat de professionnalisation
Contrat de travail à durée déterminée ou indéterminée. Il atteste que l'on a acquis une qualification professionnelle reconnue, soit un diplôme ou un titre professionnel enregistré au RNCP ; soit un certificat de qualification professionnelle (CQP) ; soit une qualification reconnue dans les classifications d'une convention collective nationale.

Projet de décret : La sélection universitaire en master fait débat

Projet de décret : La sélection universitaire en master fait débat

Le Conseil national des barreaux s'inquiète de la qualité de la formation des étudiants

« Si cet avis répond à la situation des étudiants ne trouvant pas de master II au terme de leur réussite en master I du fait de l'accès sélectif, il met également en lumière l'absence de critères objectifs de sélection au sein des universités.
La commission formation du Conseil national des barreaux rappelle que la sélection en master, fondée sur des critères objectifs d'excellence, constitue une garantie de qualité de la formation dispensée à l'université. Dans un contexte de complexification croissante du droit et d'un renforcement légitime des attentes des justiciables, l'absence de sélection pourrait fragiliser l'acquisition par les futurs avocats des connaissances et compétences nécessaires à l'exercice de leur profession.
La commission formation du Conseil national des barreaux, sensible à la question des critères objectifs de sélection, souhaite que ceux-ci puissent être mis en place par les universités et portés à la connaissance des étudiants afin de garantir une meilleure conscience des attentes et des enjeux liés à la profession d'avocat. Elle considère que les masters qui ont vocation à former les professionnels du droit doivent conserver leur caractère sélectif, gage irremplaçable de la qualité qui doit être la leur.
Cette exigence de sélection va dans le sens de la résolution votée en assemblée générale du CNB les 15 et 16 juin 2012 sur la réforme de l'examen d'accès aux écoles d'avocats et dont l'entrée en vigueur est annoncée par le ministère de l'Enseignement supérieur pour la rentrée 2017. La mise en place de cet examen unique national, assortie d'une refonte de son programme, aura pour objectif de renforcer la qualité de la sélection des futurs avocats. »

Nicolas Bustamante : «Notre ambition est de devenir le Google du droit »

Nicolas Bustamante : «Notre ambition est de devenir le Google du droit »

Une équipe mixte et motivée

Doctrine.fr est le fruit de l'imagination de ses trois fondateurs, qui avaient déjà travaillé ensemble auparavant. Nicolas Bustamante a étudié à San Francisco avec Antoine Dusséaux et a travaillé sur un autre projet en France avec Raphaël Champeimont.
Ses deux acolytes ont des profils plus techniques que Nicolas. Raphaël a fait une thèse en informatique et traitement des données génétiques tandis qu'Antoine a fait l'école Polytechnique et s'est spécialisé dans la data science.
Nicolas a, quant à lui, un profil davantage juridique car il a fait l'École normale supérieure (ENS), donc du droit et de l'économie (droit du numérique, analyse économique du droit…).

« Dans la team on a des ingénieurs informatiques, des thésards en droit et des juristes », souligne Nicolas Bustamante. L'équipe est composée d'une dizaine de personnes dont la moyenne d'âge est d'environ 25 ans.
« En fait, nous ne sommes que six ou sept à travailler quotidiennement sur doctrine.fr, mais on bénéficie de la collaboration libre d'ingénieurs qui viennent nous aider sur des défis techniques, ce qui se fait beaucoup dans le monde de la tech. »

L'équipe est très attachée à l'efficacité du moteur de recherche, qu'elle fait évoluer quotidiennement grâce aux retours des utilisateurs. « Pour le moment nous avons parlé à plus de 330 personnes sur le chat du site et de nombreuses autres par e-mail. Nous remontons leurs demandes pour bâtir le moteur de recherche en fonction de ce qu'elles veulent. » En témoigne la nouvelle barre de filtres intelligents qui améliore l'expérience de la recherche.

Lauréats des « Trophées 2016 du Commerce, du Tourisme et des Services en Seine-et-Marne »
ATF Gaia : une entreprise solidaire, écologique et rentable
Inauguration du Lounge Bar des Remparts
Les risques spécifiques liés à la reprise d'une franchise
Nao Lexing, la « personnalité robot » au service du droit
Droit des drones

Droit des drones

Arrêté du 17 décembre 2015 relatif à la conception des aéronefs civils qui circulent sans personne à bord, aux conditions de leur emploi et aux capacités requises des personnes qui les utilisent

Art. 3.Classification des activités.

Les activités réalisées avec les aéronefs qui circulent sans personne à bord sont classées comme suit :

1. Aéromodélisme : utilisation à des fins de loisir ou de compétition :

d’un aéronef télépiloté en vue de son télépilote ; ou

d’un aéronef télépiloté de masse inférieure ou égale à 2 kg, évoluant hors vue de son télépilote, à une distance
horizontale maximale de 200 mètres de ce télépilote et à une hauteur maximale de 50 mètres, en présence d’une seconde personne en vue de cet aéronef et chargée de veiller à la sécurité du vol en informant le télépilote de dangers éventuels ; ou (…) ».

La prise de vues aériennes est possible en aéromodélisme au cours d’un vol dont l’objectif reste le loisir ou la compétition et lorsque les vues réalisées ne sont pas exploitées à titre commercial.

1.3.Type de scénarios opérationnels envisagés avec des aéronefs télépilotés

Les aéronefs télépilotés ne peuvent être utilisés que dans le cadre de scénarios opérationnels définis ainsi :

S-1 : utilisation hors zone peuplée, sans survol de tiers, en vue et à une distance horizontale maximale de 200 mètres du télépilote ;

S-2 : utilisation hors zone peuplée, sans tiers au sol dans la zone d’évolution, ne répondant pas aux critères du scénario S-1, à une distance horizontale maximale d’un kilomètre du télépilote ;

S-3 : utilisation en zone peuplée, sans survol de tiers, en vue et à une distance horizontale maximale de 100 mètres du télépilote ;

S-4 : utilisation hors zone peuplée ne répondant pas aux critères des scénarios S-1 et S-2 (…).

1.4.Eligibilité des aéronefs aux scénarios opérationnels

1.4.2.Seuls peuvent être utilisés dans le cadre du scénario S-3 :

a) Les aéronefs captifs, ou

b) Les aéronefs non captifs de masse inférieure ou égale à 8 kg.

1.6.Présentation des documents liés aux activités particulières

Lors de toute mise en œuvre d’un aéronef, les documents suivants ou leurs copies, sont disponibles sur le site de l’opération et sont fournis sans délai lors de toute demande d’une autorité :

l’accusé de réception par l’autorité de la déclaration d’activité de l’exploitant de l’aéronef ;

l’attestation de conception de l’aéronef, si applicable ;

le manuel d’activités particulières à jour, si applicable ;

toute autorisation, déclaration, accord ou protocole requis par l’arrêté du 17 décembre 2015 susvisé ;

le dossier de mission ayant reçu accord de l’autorité, dans le cadre du scénario S-4.

1.7.Identification

1.7.2. a) Pour tout aéronef de masse supérieure à 25 kilogrammes, le ministre chargé de l’aviation civile notifie des marques d’identification (…).

Arrêté du 17 décembre 2015 relatif à l’utilisation de l’espace aérien par les aéronefs qui circulent sans personne à bord

Art. 8.Évolutions hors vue dans le cadre d’activités particulières.

Les dispositions du présent article s’appliquent aux aéronefs qui circulent sans personne à bord évoluant hors vue dans le cadre d’une activité particulière.

L’aéronef évolue à une hauteur inférieure à 50 mètres au-dessus de la surface. Toutefois, cette limitation de hauteur est portée à 150 mètres au-dessus de la surface ou à 50 mètres au-dessus d’un obstacle artificiel de plus de 100 mètres de hauteur lorsque la masse de l’aéronef est inférieure à 2 kilogrammes. (…) »

Île-de-France : le bio, une alternative à la crise agricole

Île-de-France : le bio, une alternative à la crise agricole

Valérie Pécresse pour une politique agricole régionale ambitieuse

La présidente de Région, en visite au Salon de l’agriculture a souhaité offrir plus de moyens aux acteurs franciliens de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

Elle a annoncé vouloir doubler l’aide à l’aménagement des territoires ruraux pour un montant de 12 millions d’euros en 2016, soit une augmentation de 73 %% du budget d’investissement pour l’agriculture et l’agroalimentaire. Elle veut également favoriser l’innovation, 1 million d’euros y sera dédié. Elle déclare vouloir porter haut le « Made in Île-de-France », pour elle « c’est un vrai projet régional de l’alimentation qui valorise la proximité et permet aux habitants de se réapproprier les produits de leur territoire de vie ».

Par ailleurs, Valérie Pécresse a décidé de faire entrer l’Île-de-France au GIP (groupement d’intérêt public) de la Cité de la gastronomie avec deux représentants pour promouvoir et développer l’économie de l’agroalimentaire régionale, mais aussi l’emploi, la formation professionnelle et le rayonnement de ce secteur.

La présidente de Région a également annoncé « le déblocage des dispositifs d’aide aux exploitants agricoles Primvair et Divair, soit 150 dossiers d’investissement engagés pour un total de 3 millions d’euros de subventions, dont 1 million d’euros d’aides régionales. »

*Détail de la visite sur www.iledefrance.fr

Renforcement du droit au logement en Île-de-France
L'avocat, partenaire indispensable des entreprises

L'avocat, partenaire indispensable des entreprises

La convention d’honoraires obligatoire

Depuis l'entrée en vigueur le 6 août 2015 de la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, dite loi Macron, l’avocat est tenu d’établir avec son client une convention d’honoraires écrite. Afin d’aider les avocats à proposer systématiquement la signature d’une convention d’honoraires, avec chaque client et en toute matière, le CNB met à leur disposition deux guides ainsi qu’une fiche technique.

Cette obligation de conclure une convention d’honoraires écrite avec le client concerne toute matière et tout type d’intervention (consultation, assistance, conseil, rédaction d’actes sous seing privé, plaidoiries). Elle vaut tant à l'égard du client consommateur que du client professionnel. Il s’agit d’un élément essentiel qui demande clarté, transparence et confiance, sur lequel se fonde la relation avocat-client.

Afin de faciliter le respect de cette nouvelle obligation, le Conseil national des barreaux met à disposition des avocats trois documents destinés à les éclairer sur leur utilisation. Proposés à titre informatif, ils ne constituent pas des préconisations du CNB mais une simple trame de référence qu’il appartient aux praticiens d’adapter en fonction de la nature et du contexte de la convention, de la situation précise et de l’évolution des textes en la matière.

Interprofessionnalité, l’outil pour conquérir un nouveau marché

« La profession d'avocat est une profession qui ne se porte globalement pas si mal, mais qui dans sa diversification économique comporte en son sein des entreprises qui vont très bien, et d’autres – individuelles en général - qui vont moins bien. » Pour Pascal Eydoux, président du CNB, une des réponses à cette difficulté se trouve dans l’interprofessionnalité, un nouveau mode d’exercice professionnel instauré par la loi Macron.

Xavier Hubert, conseiller juridique auprès du ministère de l’Economie, explique qu’avec l’instauration de l’interprofessionnalité d’exercice par la loi Macron, les Pouvoirs publics donnent les outils aux professions réglementées afin qu’elles puissent dessiner leur domaine de compétence et conquérir de nouveaux marchés.

Pascal Eydoux avertit les avocats du fait qu’ils ont perdu leur monopole sur les activités juridiques. Il appelle d’ailleurs à la vigilance sur l’uberisation du marché du droit et la montée en puissance des legal start-up. S’il convient de faire attention à ceux qui tendent à dominer les avocats, il invite toutefois ces derniers à faire équipe. « Ils ont raison, car nous sommes tous des entrepreneurs ». Ceux qui ne sont pas frileux au changement et au partage se lanceront dans l’interprofessionnalité « pour offrir un full service ». Les avocats peuvent ainsi s’associer à des notaires, expert-comptables, commissaires-priseurs judiciaires ou conseils en propriété industrielle « dans la même boutique, répondant ainsi au besoin manifesté par tous les clients ». Ce sujet reste toutefois polémique au sein des barreaux. « Si certains confrères souhaitent partager leur chiffre d'affaires avec d'autres, qu'est-ce que ça peut nous faire ? », s’exclame Pascal Eydoux, tout en rappelant qu’il faudra alors veiller au respect de la déontologie e chacun.


A ce propos, le conseiller juridique d’Emmanuel Macron attire l'attention des avocats sur les règles de confidentialité ; le conflit d'intérêt ; la condition d'exercice de la société ; l'autorisation des chambres et ordres de compétence ; la notion de commercialité, et enfin, sur l'unicité d'exercice. Il explique que la Chancellerie et le ministère de l’Economie ont saisi le CNB le 3 mars dernier du projet d’ordonnance relative aux sociétés interprofessionnelles d’exercice (SPE) prise en application de l’article 65 de la loi Macron (qui habilite le gouvernement à prendre par ordonnance les dispositions légales pour faciliter la création de sociétés ayant pour objet l’exercice en commun de plusieurs professions du droit et du chiffre).

Il résulte du projet d’ordonnance que les SPE pourront revêtir toute forme sociale, à l’exception de celles qui confèrent à leurs associés la qualité de commerçant, et dont la totalité du capital et des droits de vote devra être détenue par des personnes, au sein de la société ou en dehors, exerçant l’une des professions qui constituent l’objet social de la société. Au vu de ce rapport d’information, l’assemblée générale du CNB invite le gouvernement à y apporter des modifications destinées notamment au respect des obligations de confidentialité et de secret professionnel, et à introduire de nouvelles dispositions, telles que celle faisant interdiction aux membres de la structure d’effectuer à titre accessoire des actes professionnels relevant de l’activité principale d’un autre membre.

Cloud privé des avocats : le secret professionnel devenu impénétrable
Cinq nouvelles stations de covoiturage
Vinci Construction France au Mipim avec “Treed It” et Epamarne
Le barreau fait briller les femmes engagées

Le barreau fait briller les femmes engagées

Des ateliers pleins de convivialité !

Le barreau de Paris a souhaité compléter cette journée dédiée aux droits des femmes par trois ateliers de formation pour booster les avocates.

Le premier atelier, consacré à la prise de parole en public, et animé par Cécile Delozier, experte en media training, et l'avocate Valérie Duez-Ruff, membre du Conseil de l'Ordre de Paris, a eu un certain succès. Petits conseils et cas pratiques, rien de tel pour booster la confiance des consœurs, qui ne sont pas si nombreuses à apprécier les joutes oratoires avec leurs clients et les plaidoiries devant les magistrats.

Idem pour le deuxième, intitulé « Pourquoi et comment s’engager dans un conseil d’administration ? », brillamment animé par l'avocate Brigitte Longuet (au centre de la photo), ancienne membre du Conseil de l'Ordre et surtout présidente de l’association Femmes triple A et membre du conseil d'administration de la société Canal +. Cette dernière avait invité à venir témoigner la présidente de la Confédération nationale des avocats, la présidente d'un conseil d'administration engagée dans la promotion de l'accès des femmes à ce type de postes, ainsi que la professeur à l'Essec spécialiste du genre, Viviane de Beaufort. Pour celles-ci, les avocates ont tout intérêt à entrer dans les conseils d'administration car elles ont les compétences pour fixer des limites juridiques au dirigeant, imposer de la compliance, veiller au respect du droit des contrats, instaurer une stratégie (dépôt de marque, brevet...), éviter les procédures en proposant des modes amiables etc. En outre, les conseils d'administration manquent cruellement de points de vue féminin et juridique. "La gouvernance pépère à la française, un peu consanguine, a changé", remarque Brigitte Longuet avant d'inviter ses consœurs à entrer dans la danse.

Enfin, certaines avocates ont préféré s'informer sur la responsabilité sociétale et environnementale, en suivant le troisième atelier intitulé « Comment insuffler la RSE pour une société nouvelle », animé par Véronique Olivier, fondatrice et dirigeante du cabinet Origine RH, membre du Collège des directeurs du DD et de l’ANDRH commission RSE.

Ce qui ressort de ces ateliers très participatifs est que les avocates doivent développer leur confiance en elles, leur liberté de parole, et asseoir l'importance de leur rôle dans le business et la société.

Grand Paris : Habitez-vous sur une zone inondable ?

Grand Paris : Habitez-vous sur une zone inondable ?

EU Sequana 2016

Si la plus ancienne crue connue remonte à 582, la plus célèbre, car photographiée et filmée, s’est déroulée entre le 20 et le 28 janvier 1910. Paris a connu à cette date une crue d’une hauteur exceptionnelle avec un niveau d’eau à la station de Paris-Austerlitz qui a atteint 8,62 m soit pratiquement 8 m de plus que le niveau normal.

Afin de gérer un tel événement, des simulations se sont déroulées pendant deux semaines à travers l’exercice géant « EU Sequana 2016 » organisé par la préfecture de police. L’objectif premier était de tester la coordination des acteurs de la gestion de crise. La chaîne de prise de décision a également été testé dans son ensemble et des moyens ont été réellement déployés sur le terrain. Tous les niveaux de prise de décision ont été sollicités jusqu’à l’Union européenne via son Mécanisme européen de protection civile. Sont intervenus au niveau national le Centre interministériel de crise (CIC) piloté par le ministère de l’Intérieur, au niveau zonal, régional et départemental l’ensemble des services de l’État, dont les préfectures concernées par le risque inondation qui activeront leur Centre opérationnel départemental (COD), et au niveau local les collectivités territoriales, dont les communes qui constituant le premier niveau de gestion de crise. Pour cette simulation exceptionnelle, de nombreux partenaires, établissements publics et privés, qui souhaitaient tester leurs propres systèmes de prévention ont aussi participé à l’opération.

La Grande crue de la Seine de janvier 1910 - Rétablissement de la circulation par passerelles, quai de Passy. © Wikimedia commons.

Le Comptoir Local : une alternative à la grande distribution

Le Comptoir Local : une alternative à la grande distribution

Quelques partenaires agriculteurs du Comptoir Local

-Le brasseur de Courpalay occupe la brasserie Rabourdin. Sa ferme cultive de l’orge et brasse sa propre bière artisanale. Elle est confectionnée sans conservateur ni gaz carbonique ajoutés et n’est ni filtrée ni pasteurisée.

- Au moulin artisanal au Château Landon, Gilles Matignon est le dernier artisan-meunier d’Ile-de-France qui produit des farines issues de l’agriculture biologique. Son blé est sélectionné dans le Gâtinais.

- A la cueillette du Plessis à Chanteloup-en-Brie, la famille Cozon propose une grande variété de fruits et de légumes. Elle produit également un jus de pomme, des coulis de légumes et des biscuits artisanaux. Elle collecte et réutilise les eaux de pluie. Elle utilise également du compost végétal pour engrais, et sème des bandes de jachères fleuries pour encourager le développement des colonies de coccinelles et de pucerons.

- La famille Chevet est productrice d’herbes aromatiques à Presles-en-Brie. Elle possède une exploitation d’herbes aromatiques et de fleurs comestibles, et limite l’utilisation de traitements pour la pousse et l’arrosage.

- A la ferme de Saint-Thibault des Vignes, Brigitte Bisson tient une production de produits laitiers. La ferme est composée de 35 vaches laitières qui produisent près de 260 000 litres de lait par an. Les deux tiers de ce lait sont transformés dans la ferme pour en faire les spécialités de la ferme. Les vaches pâturent 8 mois dans l’année.

Valérie Pécresse soutient la politique agricole de Seine-et-Marne

Valérie Pécresse, a annoncé au salon de l’agriculture vouloir offrir plus de moyens aux acteurs franciliens de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

-Elle veut doubler l’aide à l’aménagement des territoires ruraux pour qu’elle atteigne 12 millions d’euros en 2016, soit une augmentation de 73 %% du budget d’investissement pour l’agriculture et l’agroalimentaire. Elle compte également favoriser l’innovation, 1 millions d’euros y sera dédié.

« Made in Ile-de-France »

- Elle déclare vouloir porter haut le « Made in Ile-de-France » dans l’alimentation. Elle félicite ainsi Jean-Jacques Barbeaux, président du département, pour sa « plateforme d’approvisionnement de la restauration collective des collèges. Ca valorisera nos produits agricoles de proximité… la région soutient cette initiative et elle est prête à s’y associer, pour ses lycées seine-et-marnais », ajoute la présidente.

- Elle a également décidé de faire entrer la Région Île-de-France au GIP (groupement d'intérêt public) de la Cité de la gastronomie avec deux représentants pour promouvoir et développer l'économie de l'agroalimentaire régionale, mais aussi l'emploi, la formation professionnelle et le rayonnement de ce secteur.

- Valérie Pécresse a enfin annoncé « le déblocage des dispositifs d'aide aux exploitants agricoles, soit 150 dossiers d'investissement engagés pour un total de 3 millions d'euros de subventions, dont 1 million d'euros d'aides régionales. »

Un centre commercial cet été à Souppes-sur-Loing
Les gares de Fontainebleau – Avon et Nemours – Saint-Pierre accessibles en janvier 2017
Etat d'urgence : focus sur le contrôle des juridictions administratives
Réforme pénale : les barreaux européens condamnent le projet de loi Urvoas
Do you speak Euro 2016 ?

Do you speak Euro 2016 ?

Do you speak touriste

« La France est la première destination touristique au monde, pourtant le niveau d’accueil laisse parfois à désirer », confie Laurent Andreux. Incompréhension culturelle, barrière de la langue et parfois un mépris pur simple de l’étranger. Autant de facteurs qui ternissent la réputation des Français auprès des touristes étrangers. Pour cette raison, la CCI Paris Île-de-France et l’UEFA ont construit ensemble une plateforme nommée Do you speak touriste.

Sous la forme d’un site internet, d’une application et d’un petit guide papier, elle permet de connaître les attentes, les habitudes, et les comportements des touristes étrangers en fonction de leur nationalité. S’il s’agit bien entendu de généralités, ces éléments pourraient s’avérer bien utiles pour les professionnels du tourisme qui ont parfois quelques lacunes en la matière. Si la France demeure la première destination touristique au monde, améliorer l’accueil des visiteurs n’est pas du luxe.

Pour l’instant la base de données comporte 17 nationalités : Chinois, japonais, Italiens, Allemands, Indiens, Sud-Coréens, Brésiliens, Australiens, Américains, Suisses, Russes, Néerlandais, Canadiens, Belges et Espagnols. Les principaux touristes sont tous présents. On apprend par exemple que les Sud-Coréens détestent être confondus avec les Chinois ou les Japonais, ou encore qu’il faut penser à prévenir les Espagnols sur les plages horaires. Les habitudes en matière de rythme des repas sont bien détaillées pour chaque nationalité. N’invitez pas des Allemands et des Espagnols à la même heure ! Des conseils qui peuvent paraître clichés mais susceptibles de faire la différence auprès de nos visiteurs étrangers. Des conseils d’autant plus précieux que l’Euro approche.

L’autre outil majeur de la plateforme, c’est la géolocalisation à Paris de certains commerces inscrits auprès de Do you speak touriste et l’indication des langues pratiquées dans ces lieux. Pour l’instant, près de 500 entités sont inscrites. La CCI France espère démultiplier ce nombre d’ici l’Euro. Côté clients, l’application a été téléchargée 8000 fois, seulement. Quand on sait que près d’un million de touristes étrangers vont transiter par Paris, ce chiffre paraît légèrement faible.

Prix Érignac 2016 : un projet numérique qui aide les maires
Sabrina Hamoudi, le dernier espoir des innocents

Sabrina Hamoudi, le dernier espoir des innocents

L’affaire Omar Raddad

« Omar m’a tuer », tous les Français connaissent ces inscriptions écrites avec le sang de Ghislaine Marchal, la victime.

Incarcéré en 1991, Omar Raddad, le jardinier condamné pour le meurtre de la riche héritière, est partiellement gracié par Jacques Chirac en 1996, après les nombreux rebondissements de l’affaire. Il sort de prison en 1998. Commence alors son combat pour prouver son innocence.

L’affaire dure depuis 25 ans maintenant et Sabrina Hamoudi a rejoint Maître Sylvie Noachovitch dans le combat pour la réhabilitation d’Omar Raddad. « C’est un de mes dossiers les plus militants, car je suis convaincue de son innocence. »

En septembre 2013, la Chancellerie a donné son accord pour que de nouveaux tests ADN soient effectués. Cependant, le procureur ne donne pas suite à la demande de l’avocate d’Omar Raddad, Me Sylvie Noachovitch. En octobre 2014, en vertu de la nouvelle loi sur la réforme des condamnations pénales, Maître Noachovitch envoie une nouvelle demande d’expertise ADN sur deux portes et un chevron (élément de la porte).

« Depuis, nous attendons », explique Sabrina Hamoudi, « mais il y a deux poids deux mesures. On retrouve le scooter du fils Sarkozy en moins de deux heures mais pour Omar, il faut attendre des années avant de pratiquer une première analyse ADN. »

Toute l’équipe de la défense d’Omar Raddad et ce dernier ont été invités sur le tournage du film réalisé par Roschdy Zem. « Nous étions sur les lieux du drame, l’émotion était palpable. »

Rentrée solennelle du tribunal de commerce de Melun
Xavier Maitre : « Mon mandat n'a pas été de tout repos »
Pierre-Emmanuel Bégny, « maire fougueux »
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