AccueilInfos régionAéroports de Paris : pas de licenciements envisagés pour l'instant, selon le PDG

Aéroports de Paris : pas de licenciements envisagés pour l'instant, selon le PDG

Augustin de Romanet, le PDG d'Aéroports de Paris (ADP), a confié que la branche aéroports du groupe avait perdu 98 % de son chiffre d'affaires durant les deux mois de fermeture liés à la crise sanitaire.
Aéroports de Paris : pas de licenciements envisagés pour l'instant, selon le PDG
@MSM - Le président d'ADP (Aéroports de Paris), Augustin de Romanet, et Jean-François Copé, président du Pays de Meaux, avaient signé une convention de partenariat d'une durée de 3 ans en janvier 2019.

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"Il est important pour l'ensemble du secteur aérien que le transport aérien reparte, y compris en provenance et à destination d'Asie, et vis-à-vis du monde américain", a indiqué le PDG d'ADP, Augustin de Romanet sur Europe 1, confiant que le groupe avait "perdu 98 % du chiffre d'affaires pour les aéroports. "

Si l'aéroport de Roissy a été le seul à fonctionner durant les deux mois du confinement (avec 1,4 % de trafic), le groupe va pouvoir compter désormais sur la rouverture du site d'Orly dès le 26 juin.

S'agissant de la question des licenciements, le dirigeant a indiqué qu'il n'en était pas question à l'heure actuelle. "La question de la survie économique d'un groupe est posée à tout moment quand on est dans une crise comme celle-là", a-t-il toutefois tenu à préciser.

Si "le souhait de tout entrepreneur est évidemment de conserver l'emploi au maximum", le patron assure qu'Il n'est pas question "de parler de mesures d'adaptation avant d'avoir pris l'exacte mesure de ce qui va nous arriver".

La poule aux œufs d'or n'a plus d'œufs

Par ailleurs, la privatisation d'ADP ne saurait "se poser dans l'immédiat compte-tenu des conditions", selon le PDG, qui indique ne pas avoir reçu d'informations sur le sujet ni de commentaire de l'Etat. "Je ne pense pas que ce soit en haut de la pile en ce moment", a-t-il indiqué. "Pendant trois ans, avec les débats sur la privatisation, on a dit que nous étions une poule aux œufs d'or. Et bien un jour la poule aux œufs d'or n'a plus d'œufs".

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